Genève (ats) Les représentants des 151 Etats parties à la Convention de l'ONU sur les armes biologiques se sont réunis lundi à Genève pour deux semaines afin de renforcer la surveillance de la transmission des agents infectieux. Le but est d'améliorer l'efficacité de la Convention.
A la suite de l'échec des discussions sur un protocole de vérification à la Convention de 1975 interdisant les armes biologiques, les gouvernements avaient décidé en novembre 2002 de tenir une réunion chaque année jusqu'en 2006 pour adopter des mesures ponctuelles au niveau national et international.
La première semaine est consacrée aux mesures à prendre pour renforcer et élargir les efforts institutionnels et les mécanismes existants de surveillance, de détection, de diagnostic et de lutte contre les maladies infectieuses chez l'homme, les animaux et les plantes, a précisé un communiqué de l'ONU.
Au cours de la semaine prochaine sera discuté le renforcement des capacités nationales en matière de réactivité, d'investigation et d'atténuation des conséquences en cas de recours aux armes biologiques ou à toxines et l'apparition suspecte de maladies.
Sous la présidence de l'ambassadeur sud-africain Peter Goosen, les experts prépareront également la réunion annuelle des Etats parties, prévue du 6 au 10 décembre.
Les leçons tirées récemment de l'épidémie de SRAS (pneumonie atypique), de la grippe aviaire et de la fièvre aphteuse ont démontré que des systèmes efficaces de surveillance des maladies et de la transmission de l'information sont essentiels pour la détection et le contrôle de nouvelles maladies. De tels systèmes sont tout aussi nécessaires pour la détection précoce de l'utilisation d'armes biologiques, précise l'ONU.
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dernière changement: 2004-09-17 09:35:44