Si celle-ci dénonce aussi le clonage humain, elle est en revanche plus souple concernant le clonage thérapeutique qui doit rester du ressort de la décision de chaque pays. Les partisans de cette déclaration n'était en effet pas d'accord de soumettre le clonage thérapeutique dans une convention internationale interdisant catégoriquement le clonage.
La commission juridique de l'Assemblée générale de l'ONU était réunie à ce sujet vendredi à New York. Certains voyant dans cette pratique la destruction de vies humaines tandis que d'autres y voient la possibilité de mener des recherches susceptibles de sauver des vies, "nous avons pensé qu'il serait insupportable pour la communauté internationale d'être divisée sur une question telle que le clonage, a expliqué l'ambassadeur du Maroc Mohamed Bennouna.
Ce dernier est le président de la commission juridique de l'assemblée chargée de rédiger les traités. "L'essentiel est que la recherche sur les cellules souches progressera. Cette déclaration ne bloquera pas la recherche sur les cellules souche", a souligné Bernard Siegel, un avocat de Floride à la tête d'un lobby de scientifiques et de patients favorables au clonage à des fins thérapeutiques.
La Suisse a soutenu la position non contraignante. La déclaration devrait passer en votation à l'assemblée onusienne en été 2005.
© 2009
, case postale, 3000 Berne 14 - Tél.: +41 31 356 73 84, Fax +41 31 356 73 01
dernière changement: 2004-11-30 00:00:00