Mardi 26 octobre 2004, de 13.30 à 17.00 heures
«Haus der Universität», salle au sous-sol, Schlösslistrasse 5, 3008 Berne
1. La science dans les médias: celui qui connaît les règles du jeu a déjà fait la moitié du chemin
Martin Hicklin, rédacteur scientifique, Basler Zeitung
Science, recherche et technique sont en général reléguées aux rangs inférieurs de la hiérarchie dans le domaine de l'information. A quelques exceptions près (prix Nobel, scandales), ces branches ne font pas partie des matières obligatoires de la presse, ni même dans le cadre de chroniques. Je suppose que cela est dû aux connaissances insuffisantes des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs (qui se connaissent mieux en football qu'en cellules souches), de même que des responsables de médias. A cet égard, ces derniers sont parfaitement représentatifs du monde extérieur pour lequel ils travaillent.
Depuis que les médias imprimés voient leur base économique vaciller, le champ d'action des journalistes scientifiques semble rétrécir comme peau de chagrin. En outre, la presse écrite accorde une place de plus en plus importante à la partie récréative, utilisant volontiers à cet effet l'actualité scientifique comme matière première. En règle générale, ce n'est pas tant la portée d'une découverte que son potentiel de divertissement qui décide de sa publication.
Pour pouvoir être publié en dehors de la rubrique faits divers ou des suppléments encartés d'un quotidien, le sujet doit apporter une «story» et un gros titre. Le journaliste désireux de publier le résultat de ses investigations se doit de faire tout au moins une excellente proposition. Comment procéder? Les grands journaux scientifiques donnent un bon exemple en faisant la promotion de leurs sommaires parmi les journalistes scientifiques. Ils font appel aux réflexes journalistiques et font tout de suite comprendre ce que pourrait être le gros titre. Il faut une bonne dose de «hype» pour se faire entendre dans l'océan des informations. Les courroies de transmission sont peut-être différentes de nos jours. Exemple fictif: beaucoup plus de gens s'intéressent à l'anatomie (inflammatoire) si on l'explique en prenant Murat Yakin, le capitaine du FC Bâle, comme exemple.
A vrai dire, la situation n'est pas si sombre. En effet, il n'y a encore jamais eu autant de journalistes scientifiques compétents (éventuellement au chômage ou dans des emplois inappropriés), ni de sources d'informations et de possibilités de contrôle aussi bonnes (grâce à l'Internet et à ses canaux) - et qui ne cessent de s'améliorer. Tout l'art consiste à pêcher les perles rares dans cet océan d'informations en veillant à ne pas s'y noyer. Il y a longtemps que les tours d'ivoire ne sont plus en ivoire et que leurs portes sont grandes ouvertes. Il suffit qu'un quidam s'y aventure. Le temps est peut-être proche où il ne sera plus considéré comme préjudiciable à la profession qu'un membre de la communauté scientifique, même s'il n'est pas Prix Nobel, sorte de sa tour d'ivoire et fasse voir qu'il est somme toute un être humain comme les autres.
On se plaît à dire que l'innovation est notre principale matière première. Il faut aussi être inventif pour savoir comment intéresser les gens au progrès et à ses conséquences.
2. La politique fonctionne autrement: ceux qui argumentent clairement sont plus écoutés
Theophil Pfister, Conseiller national, Flawil SG, Président de la Commission de la science, la formation et la culture
Politique et recherche sont partenaires. Ils le sont par la force des choses puisque les fonds destinés à la recherche publique sont alloués par le politique. Le politique n'a que deux possibilités de répartir les subventions:
a) a)La répartition basée sur la confiance, en espérant que la recherche saura mieux utiliser cet argent que la politique.
b) b)La répartition basée sur les objectifs et sur des directives assorties de contrôles et de rapports qui permettent à la politique de prendre plus facilement des décisions.
Dans la réalité, on constate plutôt un mélange des deux, que l'on défend du reste âprement.
Les politiciens sont des représentants du peuple; c'est pourquoi, en règle générale, ils ne sont pas rompus à l'administration de la science. Ils reçoivent, s'ils le veulent, des informations très variées provenant de sources différentes. En même temps, toutes sortes de demandes et de revendications leur sont adressées et leur tâche consiste à faire un choix parmi ces différents desiderata.
A mon sens, la meilleure façon d'expliquer à un chercheur ce qu'est la mentalité d'un politicien est de le faire en lui posant des questions, ces questions mêmes que je me pose à tous moments lors de mon travail d'homme politique: A quoi sert la recherche? A l'économie nationale? A satisfaire la curiosité des scientifiques? A servir l'humanité? A découvrir quelque chose d'important, à élargir le champ de nos connaissances? A publier et faire des voyages, à gagner en prestige? A protéger la nature ou à la sauvegarder? A rendre l'enseignement plus intéressant, plus captivant? A améliorer la renommée de notre pays? A pouvoir faire face aux dangers de l'existence? A trouver une solution à nos problèmes de société? A soutenir les activités du gouvernement?
Finalement, la question cruciale pour les politiciens est de savoir ce que la recherche peut nous apporter; un bénéfice pour l'économie de notre pays, des succès de prestige, la satisfaction de la curiosité, une aide pour l'humanité, pour la nature, pour tout ce qui a été créé, pour le climat?
A mon avis, la recherche doit en tout premier lieu contribuer à l'essor économique du pays, d'autant plus que nos possibilités en tant que petit Etat sont limitées. Cela ne signifie pas que les autres domaines doivent être négligés; ils occupent tout simplement des rangs secondaires, ce qui explique la réponse tendancielle à quelques-unes des questions posées plus haut.
D'autres questions me brûlent encore la langue; quels résultats la recherche obtient-elle réellement? Comment mesure-t-on le succès de la recherche? Qu'est-ce qu'une bonne recherche et qu'est-ce qu'une mauvaise recherche? Que coûte la recherche? Le rapport coût/bénéfice est-il favorable? Combien sommes-nous prêts à dépenser pour la recherche? A quel point puis-je lui faire confiance? A quels risques nous expose-t-elle? Quels sont les critères de décision; l'opportunisme politique, le bénéfice présumé pour notre pays ou l'humanité, l'opinion de la population ou les directives inspirées par les intérêts d'un parti?
Un large champ d'hypothèses s'ouvre à nous. Le politique et la recherche sont partenaires, certes, mais des partenaires qui, même s'ils sont très différents l'un de l'autre, ont une mission commune à remplir. Les objectifs de cette mission sont toutefois diversement interprétés en politique.
Dans ce contexte, la transparence occupe une place centrale. Le politique a besoin d'indications précises sur les objectifs, les risques, les chances, les probabilités, les effets secondaires potentiels, les bénéfices secondaires, et tout cela en grandeurs mesurables. Les chercheurs doivent fournir des informations plus claires, faire vérifier et évaluer les objectifs, le procédé et les coûts à l'extérieur. Je suis d'avis qu'avec la création de nouvelles banques de données, la tendance à la transparence, le monitorage exhaustif, les évaluations ainsi que le durcissement de l'économie, la question du rapport coût/bénéfice ne manquera pas d'être bientôt soulevée avec force. Les succès de publication pourraient alors passer au second plan.
Celui qui pourra démontrer que le bénéfice pour notre pays et notre économie est plus important que le coût aura plus de facilité à argumenter. C'est pourquoi les chercheurs ne devraient pas trop parler du nombre d'emplois qu'offre la recherche publique, puisque ceux-ci sont pratiquement subventionnés à 100%. Ils feraient mieux de parler du bénéfice qu'apporte leur recherche. Enfin, les chercheurs devraient se garder de dire qu'ils ne travaillent qu'à 80% ou qu'ils pratiquent le job sharing. Lorsqu'on fait de la recherche, on ne peut pas partager son énergie et son intelligence.
Les scientifiques n'ont le droit d'invoquer la liberté de la recherche que s'ils peuvent prouver qu'elle permet d'obtenir de meilleurs résultats. Eriger cette liberté en dogme est quelque chose que les politiciens ne comprennent pas. L'argumentation en faveur d'une recherche qui serait bénéfique pour le monde entier mais pas pour notre économie n'est défendable que si cette recherche a aussi une mission politique bien précise à remplir. J'estime toutefois qu'il est inadmissible d'en appeler à la liberté de la recherche pour justifier cette orientation.
Qui veut recevoir la manne publique a un devoir de transparence, car la recherche doit inspirer confiance et crédibilité. La recherche ne peut pas remporter que des succès. Les politiciens veulent avoir, autant que faire se peut, tous les résultats et leur évaluation, ou du moins avoir accès à ces informations. Celui qui n'obtient que des succès n'est pas digne de confiance.
Les scientifiques ne devraient pas s'attendre à des réponses fiables de la part du politique, en particulier du pouvoir législatif. La fiabilité ne peut être assurée que par le biais de réglementations et contrats clairement structurés.
3. Du laboratoire au lecteur: la fortune sourit aux audacieux
Prof. Gottfried Schatz, Président du Conseil suisse de la science et de la technologie (CSST) 2000 -2003, Reinach
Durant l'exercice, pas toujours agréable, de mon mandat en ma qualité de président du CSST, mes rencontres avec les journalistes ont toujours fait partie des moments les plus agréables. Sur les 27 interviews longues et les 76 courtes que j'ai données en tant que président du CSST, une seule m'a laissé un mauvais souvenir.
Je n'ai pas voulu répondre à ces interviews selon un schéma préétabli. Au contraire, je me suis efforcé d'observer les principes suivants:
4. Life Sciences Communication: "apprendre de ses erreurs"
Prof. Walter P. von Wartburg, avocat, LL.M., Law & Life Sciences, Bâle
Erreur 1: Manque de préparation communicationnelle
Recommandation: La communication nécessite une bonne préparation dans le domaine des Life Sciences (sciences de la vie), car les sujets traités sont souvent liés à des peurs et à l'idée de risque chez le destinataire. Exercez-vous à réagir aux situations graves.
Exemple: Jouez le rôle de l'interviewer afin de vous rendre compte à quel point les questions sont difficiles. Vous aurez alors moins peur lors de l'interview réel.
Erreur 2: Manque de précision dans les sujets concernant les sciences de la vie
Recommandation: Ne restez pas évasif lorsqu'on parle de biotechnologie. Il faut toujours préciser de quoi il s'agit: quelle forme de thérapie génique, quel type de cellules souches, qu'est-ce qu'un animal transgénique ou quels sont les bénéfices et les risques de quel type d'OGM.
Exemple: Le génie génétique, les techniques de fertilité, les souris cancéreuses, le diagnostic préimplantatoire et la thérapie par les cellules souches sont souvent mis dans le même sac lors des discussions de café du commerce.
Erreur 3: Transmettre des informations au lieu de communiquer
Recommandation: La communication est toujours à la fois une transmission d'informations et un transfert de convictions. Communiquer signifie générer, consolider ou modifier des «perceptions». Les perceptions sont des faits perçus comme «vrais». Lorsque plus de cinquante pour cent des destinataires perçoivent un fait comme vrai, cela devient une réalité.
Exemple: Les termes utilisés dans les sciences de la vie, tels que diagnostic génétique, nanobiotechnologie, etc., ne sont pas des réalités pour le destinataire, mais des perceptions diffuses auxquelles il faut donner une forme concrète.
Erreur 4: Explications rationnelles au lieu de communication empathique
Recommandation: Faire participer les collectivités publiques concernées à la thématique des sciences de la vie en posant des questions ciblées. C'est la seule façon de sonder les intérêts spécifiques. Les simples explications rationnelles n'apportent pas grand-chose. En général, le public s'intéresse non pas aux mécanismes, mais aux effets, aux répercussions, etc.
Exemple: L'explication de la «double helix» ou des «splicing practices», même si elle est donnée par un Prix Nobel, génère tout au plus une compréhension rationnelle, mais non une compréhension émotionnelle.
Erreur 5: Manque de crédibilité de l'expéditeur
Recommandation: Méfiez-vous des personnes qui, n'étant pas directement au fait de la situation, ne peuvent garantir leur propre crédibilité en matière de Life Sciences Communication. Ne choisissez comme porte-parole que des personnes compétentes qui sont en proximité relationnelle avec la situation ou qui sont à même d'en assumer la responsabilité.
Exemple: Les porte-parole d'entreprises sans responsabilité directe ont peu de crédibilité. Il en va de même des lobbyistes cachés, mais non des représentants d'intérêts compétents venant de domaines de responsabilité spécifiques.
Erreur 6: Discours trop technique
Recommandation: Choisissez les responsables de la Life Sciences Communication en fonction de leur sens des responsabilités et de leurs aptitudes. Instruisez-les en usant d'un langage simple et clair. Récompensez tout effort fourni dans cette direction et protégez vos responsables de l'information, surtout après leurs apparitions publiques, contre les donneurs de leçons.
Exemple: En général, les scientifiques parlent non pas pour le public mais pour leurs pairs, dont ils recherchent les louanges. Mais les brillants communicateurs sont le plus souvent suspects à leurs yeux.
Erreur 7: Minimisation par de faux exemples
Recommandation: Evitez toute minimisation des risques potentiels en faisant des comparaisons qui pourraient donner l'impression que vous ne prenez pas les risques au sérieux, ni vos lecteurs ou auditeurs.
Exemples: «Les Egyptiens avaient déjà recours à la biotechnologie pour brasser la bière». «Les cultures de plantes sont comme les OGM».
Erreur 8: Choix irréfléchi des mots
Recommandation: Le choix des mots est important. Les mots sont informatifs, facilitent la compréhension et rendent les choses parfaitement claires. Tout ce qui a trait à la «technologie» produit une impression de froid, fait penser à la technique nucléaire, etc. Biologie, médecine, santé sont en revanche des termes «doux».
Exemple: «Risque» n'est pas la même chose que «perception du risque». «Fabrique de médicaments biologiques» évoque autre chose que «biotechnicum» et génère des perceptions différentes.
Erreur 9: On parle trop peu du bénéfice
Recommandation: Les études coût/bénéfice et risque/bénéfice commencent toujours par les aspects négatifs. Avant d'en arriver au bénéfice, on s'est déjà fait une opinion sur le coût et les risques. Les aspects bénéfiques devraient figurer au premier plan, d'autant plus qu'ils sont en fait la raison d'être des activités liées aux sciences de la vie.
Exemple: Ne pas quantifier le bénéfice mais l'individualiser afin de le rendre compréhensible ou émotionnellement assimilable. Malheureusement, on a tendance à individualiser les risques et à généraliser le bénéfice.
Erreur 10: Minimiser les risques
Recommandation: La tendance est à la minimisation des risques, ce qui le plus souvent produit l'effet inverse chez le destinataire, qui voit alors les risques plus grands qu'ils ne le sont en réalité. Les probabilités ont leur importance. Il faut parler ouvertement de l'ampleur du danger et des proportions qu'il peut prendre. On améliore ainsi sa crédibilité ainsi que l'acceptation du risque.
Exemple: La comparaison des risques doit être compréhensible. «A peu près les mêmes effets secondaires que l'aspirine». «Probabilité de développer la maladie: comparable à un six au loto.»
Erreur 11: Trop promettre
Recommandation: Les conquêtes des sciences de la vie sont l'aboutissement d'une longue histoire. Malheureusement, on promet en général trop et trop vite, comme ce fut par exemple le cas pour la thérapie génique, les médicaments sur mesure, le clonage thérapeutique, etc. Cela nuit à la crédibilité et entame le capital confiance.
Exemple: «Underpromise and overdeliver» comme maxime fondamentale. Il est préférable d'annoncer une longue période de développement et de se réjouir lorsque le succès est intervenu plus tôt que prévu.
Erreur 12: Mentalité «toujours tout sous contrôle»
Recommandation: Le progrès au sens de progression des sciences de la vie dans des territoires inconnus réserve naturellement bien des surprises. C'est pourquoi on ne peut pas toujours avoir tout sous contrôle. Mais il faut montrer ce qui doit être fait afin de garantir autant que possible la réversibilité de l'imprévisible.
Exemple: La modestie crée la crédibilité. «We are working on it» au lieu de «Everything under control». Particulièrement important dans le domaine de la nanobiotechnologie.
5. Curriculums vitæ des intervenants
Martin Hicklin, rédacteur scientifique, Basler Zeitung
Coordonnées
Redaktion Basler Zeitung
Aeschenplatz 7
Postfach
CH-4002 Basel
Tél.: +41 (0)61 639 14 10
Fax: +41 (0)61 631 15 82
E-mail:
martin.hicklin@baz.ch
Web: www.baz.ch
Curriculum vitae
Dès 2004 auteur, Basler Zeitung
de 1983 à fin 2003 rédacteur en chef adjoint de la Basler Zeitung et chef de service, responsable entre autres de l'informatisation de la rédaction BaZ, direction de la production, toujours partenaire au sein de la rédaction scientifique de la BaZ
1979 chef de service BaZ
1977 après la fusion National-Zeitung + Basler Nachrichten, rédacteur scientifique, chef de service adjoint
1976 en outre, chef de service à la rédaction locale, National-Zeitung
1975 chef du service de l'information, National-Zeitung
1971 emploi fixe en tant que rédacteur scientifique et d'informations, National-Zeitung
dès 1964 collaboration au sein de la rédaction de la National-Zeitung, Recherche et Technique, Locale, rédaction des nouvelles pendant la nuit
1962 études de chimie et plus tard de zoologie à l'Université de Bâle
(interrompues en 1965 au profit du travail journalistique)
1962 Maturité au gymnase humaniste de Bâle
1961 travail occasionnel au service de correction de la National-Zeitung
Ecoles à Bâle
Né le 12 juin 1943 à Arlesheim, BL
Membre du Club suisse des journalistes scientifiques dès sa création, temporairement membre du comité en tant que caissier et vice-président
Père de trois enfants adultes (deux filles et un fils), tous en formation
Theophil Pfister, Nationalrat, Präsident WBK
Coordonnées
Meierseggstrasse 43
CH-9230 Flawil
Tél.: +41 (0)71 393 36 60
Mobile: +41 (0)79 466 45 66
E-mail:
thpfister@bluewin.ch
Web: www.theophil-pfister.ch
Curriculum vitae
Né le 16.07.1942 à Uster, ZH
Formation et activités professionnelles
a) apprentissage d'agriculteur
b) mécanicien
c) constructeur mécanicien (en cours du soir)
d) maître professionnel
e) informaticien
1963 - 1967 Zellweger AG Uster, Service des télécommunications radio,
construction d'émetteurs-récepteurs (SE415) et de radars de circulation
1967 - 1990 Maître professionnel à l'Ecole d'agriculture de Flawil, techniques de culture du sol
1990 - 1996 Informaticien, programmeur, chef de la communication bureautique dans une entreprise de taille moyenne
1997 Formation de webmaster
Dès 1997 Informaticien indépendant
Dès 1999 Conseiller national UDC, St-Gall
Membre de la commission des finances du CN
Membre de la commission pour la science, la formation et la culture SFC-CN
Jusqu'avril 2002 Président de la commission Médias UDC
Dès avril 2002 Président de la commision Formation UDC
Dès 2004 Président de la SFC-CN
Activités extra-professionnelles
1967 - 1976 Membre de l'équipe nationale de tir
1976 - 1983 Directeur de l'école suisse de tir à l'arme longue
1979 - 1983 Président CT de l'Association suisse de match
1988 - 2004 Président de l'association d'agriculture de St-Gall
1998 - 2004 Commission de surveillance de l'école cantonale Burggraben
Prof. Gottfried Schatz, Président du CSST 2000 - 2003
Coordonnées
Unterer Rebbergweg 33
CH-4153 Reinach
Tél.: +41 (0)61 711 27 95
Fax: +41 (0)61 711 24 48
E-mail:
gottfried.schatz@unibas.ch
Brève biographie
Gottfried Schatz naquit le 18 août 1936 à Strem, petit village autrichien proche de la frontière austro-hongroise. Il étudia la chimie à Graz puis travailla comme biochimiste au département de recherche de l'Université de Vienne et au Public Health Research Institute de la ville de New York. En 1968, il émigra avec sa famille aux Etats-Unis et fut nommé professeur à la chaire de biochimie de la Cornell University d'Ithaca (Etat de New York). Six ans plus tard, il revint en Europe pour travailler au Biozentrum de l'Université de Bâle qui venait d'être créé et en fut aussi le directeur pendant quelques années.
Professeur émérite en 1999, il présida pendant quatre ans le Conseil suisse de la science et de la technologie (CSST), une commission de consultation indépendante du Conseil fédéral. De nombreux prix et distinctions lui furent décernés en Suisse et à l'étranger ainsi que deux titres de docteur honoris causa. Il est membre de nombreuses académies scientifiques du monde entier. Durant ses études et son assistanat, il consacra une partie de son temps libre à la musique, notamment en tant que violoniste à l'orchestre philharmonique de Graz, et joua dans plusieurs salles de concerts autrichiennes. Son épouse danoise et lui ont trois enfants.
Prof. Walter P. von Wartburg, Dr. iur., Advokat, LL.M.
Coordonnées
Law & Life Sciences
Gellertstrasse 19
CH-4020 Basel
Tél.: +41 (0)61 373 88 60
Fax: +41 (0)61 373 88 61
E-mail:
wpvonwartburg@mac.com
Web: www.vwb.ch, www.corporate-reputation-network.com
Curriculum vitae
Né le 26.8.1939; études de droit aux Universités de Bâle, Paris, Princeton et Harvard; Dr jur. 1963; examen d'avocat 1964 à Bâle; 1965/66 études de droit et d'économie à l'Université de Princeton et à la Harvard Law School; LL.M. 1966. Stanford Senior Executive Program, 1987. Professeur de politique de la santé à l'Ecole des hautes études économiques, juridiques et sociales de St-Gall; auteur de plusieurs livres et articles sur la politique de la santé, Issues Management et Business Administration.
Avocat en exercice; fondateur de la Corporate Reputation Management AG, Bâle; jusqu'en 1999, membre de la Direction de Novartis à titre de Head Corporate Communications; divers mandats de conseil d'administration dans des sociétés suisses et états-uniennes.
Dominantes de consultation: communication stratégique, assurance de la réputation, communication «dilemme et crise» au niveau directorial.
Président fondateur de la Fondation suisse PRO MENTE SANA; président des théâtres de Bâle pendant de nombreuses années; coprésident de la Fondation européenne de la culture PRO EUROPA, membre du conseil consultatif du Bologna Center of the Paul H. Nitze School of Advanced International Studies (SAIS) Bologne; Member of the Bioethics Committee of the Johns Hopkins University, Baltimore.
Marié, trois enfants.
6. Liste des participants
© 2010
, case postale, 3000 Berne 14 - Tél.: +41 31 356 73 84, Fax +41 31 356 73 01
dernière changement: 2009-03-06 12:12:07